Pays / Langue
Changer de pays
Choisissez un autre pays ou une autre région pour voir le contenu spécifique à votre lieu de résidence.
Sélectionnez votre langue
Circle Texture with a red accent dot

Créance client : définition, comptabilité et bonnes pratiques

Qu'est ce qu'une créance client ? Découvrez sa définition, son traitement comptable, ses effets sur la trésorerie et les solutions en cas d'impayés.

 

Publication initiale : 10/2025 - Dernière mise à jour : 07/2026

Créance client : définition, comptabilité et bonnes pratiques

 

Une créance client est une somme qu’une entreprise doit recevoir de l’un de ses clients après lui avoir livré un produit ou fourni un service avec un paiement différé. Elle représente donc un montant facturé, mais pas encore encaissé.

 

Une créance client n’est pas nécessairement un impayé. Elle le devient lorsque la date d’échéance est dépassée sans règlement.

Son suivi est essentiel : une accumulation de créances non encaissées augmente le besoin en fonds de roulement, fragilise la trésorerie et expose l’entreprise à un risque de perte.


Dans ce guide, découvrez comment identifier, comptabiliser et suivre les créances clients, mais aussi comment agir lorsqu’un paiement tarde.

L’essentiel à retenir

Qu’est-ce qu’une créance client ?

Une créance client est le droit détenu par une entreprise, appelée le créancier, d’obtenir le paiement d’une somme due par un client, appelé le débiteur.


Elle apparaît généralement lorsqu’un produit ou un service est vendu avec un paiement différé. Entre l’émission de la facture et son règlement, le montant correspondant constitue une créance pour le fournisseur et une dette pour son client.


Exemple : une entreprise réalise une prestation d’un montant de 6 000 € TTC, payable à 30 jours. Dès l’émission de la facture, elle détient une créance de 6 000 € sur son client. Cette créance disparaît lorsque le paiement est encaissé.
 

Quelle différence entre une créance, une facture échue et un impayé ?
 

Situation Définition Action recommandée
Créance non échue La facture a été émise, mais sa date limite de paiement n’est pas atteinte Suivre l’échéance et, si nécessaire, envoyer un rappel préventif
Créance échue  La date limite de paiement est atteinte ou dépassée Vérifier le règlement et commencer les relances
Créance impayée Le paiement n’a pas été reçu malgré l’échéance et les premières relances Intensifier les relances et analyser le dossier
Créance douteuse Un risque sérieux de non-paiement a été identifié Évaluer le risque, provisionner si nécessaire et accélérer le recouvrement
Créance litigieuse    Le client conteste la facture, la livraison ou la prestation Identifier et documenter la cause du litige
Créance irrécouvrable  La récupération est devenue impossible ou extrêmement improbable Faire valider son traitement juridique, fiscal et comptable

Créancier, débiteur et créance : les mots à connaître

Pour aller plus loin

Téléchargez l'ebook pour mieux relancer ses clients et encaisser plus vite

Je le veux

Où figurent les créances clients dans le bilan ?

Les créances clients figurent à l’actif du bilan de l’entreprise, généralement dans l’actif circulant. Elles représentent en effet des sommes que l’entreprise doit normalement encaisser à court terme.
Elles ne doivent pas être confondues avec les immobilisations financières, qui correspondent à des actifs financiers détenus durablement, comme certains prêts, dépôts ou participations.


Une augmentation importante des créances clients peut signaler :

  • une hausse de l’activité ;
  • un allongement des délais de paiement ;
  • une augmentation des retards ;
  • une mauvaise organisation des relances ;
  • une progression du risque d’impayé.

Leur montant doit donc être analysé conjointement avec le chiffre d’affaires, l’ancienneté des factures et les délais moyens de paiement.


Comment comptabiliser une créance client ?
Lorsqu’une facture est émise, son montant est enregistré dans le compte client jusqu’à son règlement. Les écritures suivantes sont données à titre d’illustration et doivent être adaptées à la situation de l’entreprise avec son expert-comptable.

Lors de l’émission de la facture
Pour une facture de 1 200 € TTC comprenant 1 000 € HT et 200 € de TVA :
•    débit du compte 411 « Clients » : 1 200 € ;
•    crédit du compte de produits concerné : 1 000 € ;
•    crédit du compte 44571 « TVA collectée » : 200 €.
Le compte client fait alors apparaître le montant que l’entreprise doit encaisser.


Lors de l’encaissement
Lorsque le client règle les 1 200 € :
•    débit du compte 512 « Banque » : 1 200 € ;
•    crédit du compte 411 « Clients » : 1 200 €.
La créance est alors soldée.


Lorsqu’une créance devient douteuse
Lorsqu’un risque sérieux de non-paiement apparaît, la créance peut être reclassée dans le compte 416 « Clients douteux ou litigieux ». Une dépréciation peut également être enregistrée pour tenir compte de la perte probable.
L’appréciation du risque doit reposer sur des éléments concrets, par exemple :

- des relances restées sans réponse ;

- des promesses de paiement non respectées ;

- une contestation persistante ;

- des informations financières préoccupantes ;

- l’ouverture d’une procédure collective.

Le montant de la dépréciation et son traitement fiscal doivent être validés avec un professionnel de la comptabilité.

 

Lorsqu’une créance devient irrécouvrable
Une créance ne doit pas être considérée comme irrécouvrable simplement parce qu’elle est ancienne ou difficile à récupérer. L’entreprise doit disposer d’éléments permettant de justifier le caractère définitif de la perte.
Son passage en perte ainsi que l’éventuelle récupération de la TVA obéissent à des conditions comptables et fiscales précises. Ces opérations doivent être documentées et validées par l’expert-comptable de l’entreprise.
Cette formulation est plus prudente que la version actuelle et évite de donner une instruction comptable trop générale.

Quels sont les différents types de créances clients ?


Une même créance peut changer de situation au fil du temps. Elle peut être non échue lors de l’émission de la facture, devenir exigible à l’échéance, puis douteuse ou litigieuse si le paiement n’intervient pas.

 

Créance certaine
Une créance est dite certaine lorsque son existence peut être démontrée. Elle doit notamment correspondre à une vente, une livraison ou une prestation réellement effectuée.
Des documents tels qu’un contrat, un devis signé, un bon de commande, un bon de livraison ou une preuve de réalisation de la prestation permettent d’établir son existence.

 

Créance liquide
Une créance est liquide lorsque son montant est déterminé ou peut être déterminé précisément. La facture doit notamment permettre d’identifier le montant principal, la TVA et, le cas échéant, les intérêts ou pénalités applicables.

 

Créance exigible
Une créance devient exigible lorsque son échéance est atteinte et que le créancier peut en demander le paiement. Avant d’engager une action de recouvrement, il convient de vérifier que les conditions contractuelles ont été respectées et qu’aucun événement ne reporte l’exigibilité.

 

 

Pour pouvoir engager efficacement un recouvrement, une créance doit généralement être certaine, liquide et exigible.


Il faut donc pouvoir démontrer son existence, établir son montant et montrer que la date de paiement est dépassée.


 

Créance douteuse
Une créance devient douteuse lorsqu’un événement fait apparaître un risque de non-recouvrement total ou partiel.
Une créance douteuse n’est pas nécessairement perdue. Une action rapide, adaptée au profil du débiteur et suffisamment documentée peut encore permettre d’obtenir son paiement.


Créance litigieuse
Une créance est litigieuse lorsque le client conteste son existence, son montant ou les conditions d’exécution du contrat.
Avant d’intensifier le recouvrement, l’entreprise doit identifier la cause de la contestation et réunir les documents utiles : contrat, commande, facture, preuve de livraison, échanges avec le client et conditions générales de vente.


Créance irrécouvrable
Une créance est considérée comme irrécouvrable lorsque les démarches entreprises ne permettent plus raisonnablement d’en obtenir le paiement et que la perte peut être justifiée.
L’insolvabilité du débiteur, la clôture d’une procédure collective pour insuffisance d’actif ou l’échec documenté des démarches de recouvrement peuvent notamment contribuer à établir cette situation. Une validation comptable et juridique reste recommandée.
 

Certaines créances restent impayées malgré vos relances ?

Faites analyser votre situation par un spécialiste du recouvrement B2B en France ou à l’international.

Échanger avec un spécialiste du recouvrement

Quel est l'impact des créances clients sur la trésorerie ?

 

Une vente génère du chiffre d’affaires dès sa comptabilisation, mais elle ne produit de trésorerie que lorsque le paiement est encaissé. Une entreprise peut donc afficher une activité en croissance tout en rencontrant des difficultés de trésorerie si ses créances clients augmentent trop rapidement.

Des délais de paiement trop longs peuvent notamment :

  • augmenter le besoin en fonds de roulement ;
  • limiter les liquidités disponibles ;
  • obliger l’entreprise à recourir à un financement court terme ;
  • réduire sa capacité à investir ;
  • mobiliser les équipes sur des tâches de relance ;
  • accroître le risque de perte en cas de défaillance d’un client.

 

La gestion des créances clients ne constitue donc pas seulement une tâche comptable. Elle contribue directement à la protection du cash, à la maîtrise des risques et au financement de la croissance.

 

Chiffre d’affaires ne signifie pas trésorerie


Une facture de 20 000 € augmente le chiffre d’affaires de l’entreprise, mais ne lui apporte aucune liquidité tant que le client ne l’a pas réglée. Plus l’encaissement est tardif, plus l’entreprise finance elle-même le délai accordé à son client.

Comment suivre ses créances clients ?

 

Le suivi ne doit pas se limiter au montant total des factures en attente. L’entreprise doit également analyser leur ancienneté, leur échéance, le profil des clients et la probabilité de paiement.


La balance âgée
La balance âgée classe les créances selon leur ancienneté. Elle permet de distinguer :
•    les factures qui ne sont pas encore arrivées à échéance ;
•    les retards inférieurs à 30 jours ;
•    les retards compris entre 30 et 60 jours ;
•    les retards compris entre 60 et 90 jours ;
•    les retards supérieurs à 90 jours.
Cette répartition aide à identifier les dossiers qui nécessitent une intervention prioritaire. Elle peut également être segmentée par client, montant, pays, secteur d’activité ou responsable commercial.


L’encours client
L’encours client correspond au total des sommes qui restent à encaisser auprès des clients à un moment donné. Il comprend généralement les factures échues et non échues.
Son évolution doit être comparée à celle du chiffre d’affaires. Une augmentation de l’encours peut être normale si l’activité progresse, mais elle peut aussi révéler un allongement des délais de paiement.


Le montant des factures échues
Le montant échu correspond aux factures dont la date limite de paiement est dépassée. Il constitue l’un des indicateurs les plus directement exploitables pour organiser les relances.
Il est utile de suivre :
•    le montant total échu ;
•    sa proportion dans l’encours client ;
•    son évolution mensuelle ;
•    le nombre de clients concernés ;
•    la part des créances échues depuis plus de 30, 60 ou 90 jours.


Le DSO ou délai moyen de paiement
Le DSO, pour Days Sales Outstanding, estime le nombre moyen de jours nécessaires pour encaisser les factures clients. Plus il augmente, plus la trésorerie reste immobilisée longtemps.
Une formule couramment utilisée est :
DSO = (encours moyen des créances clients ÷ chiffre d’affaires de la période) × nombre de jours de la période
Les données utilisées doivent être cohérentes : si l’encours est calculé TTC, le chiffre d’affaires retenu doit également être TTC.
Exemple
Une entreprise présente un encours moyen de créances clients de 250 000 € et un chiffre d’affaires annuel TTC de 2 500 000 € :
DSO = (250 000 ÷ 2 500 000) × 365 = 36,5 jours
Elle met donc en moyenne environ 37 jours à encaisser ses ventes.
Le DSO doit être suivi dans le temps et comparé aux conditions de paiement accordées. Une moyenne de 37 jours peut être satisfaisante si les factures sont payables à 45 jours, mais préoccupante si elles le sont à 15 jours.


Les autres KPI utiles
 

Indicateur Ce qu’il mesure Pourquoi le suivre
Taux de factures échues Part de l’encours dont l’échéance est dépassée Mesurer l’ampleur réelle des retards
DSO Délai moyen d’encaissement Suivre l’évolution globale des délais
Taux de promesses tenues Évaluer la fiabilité des engagements clients Paiements reçus à la date promise
Taux de litiges Part des factures faisant l’objet d’une contestation Identifier les problèmes de facturation ou de livraison
Taux de récupération Part des montants échus finalement encaissés Mesurer l’efficacité des relances et du recouvrement
Créances à plus de 90 jours Montant des retards anciens Détecter les dossiers présentant un risque élevé

 

Comment suivre et réduire les retards de paiement

 

La réduction des retards commence avant même l’échéance. Elle repose sur la qualité des informations clients, la clarté des documents contractuels, la rapidité de facturation et la régularité du suivi.


Vérifier les informations avant d’accorder un délai de paiement
Avant d’accepter un paiement différé, l’entreprise peut vérifier :
•    l’identité juridique du client ;
•    ses coordonnées de facturation ;
•    la personne chargée de valider les factures ;
•    les conditions et le circuit de paiement ;
•    les informations disponibles sur sa solvabilité ;
•    l’existence d’éventuels retards antérieurs.
Les conditions de paiement peuvent ensuite être adaptées au niveau de risque, au montant de la commande et à l’historique de la relation commerciale.

 

Sécuriser les documents
Les conditions de vente, le devis, le bon de commande et la facture doivent être cohérents. Ils doivent notamment permettre d’identifier clairement :
•    le produit ou la prestation fournie ;
•    le montant à payer ;
•    la date d’échéance ;
•    les modalités de règlement ;
•    les pénalités éventuellement applicables ;
•    les coordonnées utiles en cas de question.
Les preuves de livraison ou d’exécution doivent être conservées. Elles seront essentielles si le client conteste ultérieurement la facture.

 

Facturer rapidement et sans erreur
Une facture tardive, incomplète ou envoyée au mauvais interlocuteur retarde mécaniquement le paiement. Il est donc préférable de facturer dès que la livraison ou la prestation le permet, puis de contrôler la bonne réception du document.

 

Relancer avant et après l’échéance
Un rappel envoyé quelques jours avant l’échéance permet de détecter une facture manquante, une erreur administrative ou un blocage dans le processus de validation.
Après l’échéance, les relances doivent devenir progressivement plus fermes, tout en restant adaptées à la relation commerciale et à la situation du client.
 

Comment automatiser le suivi et les relances clients ?


Lorsque les relances sont gérées manuellement dans plusieurs fichiers ou boîtes mails, les risques d’oubli et d’incohérence augmentent. L’automatisation permet de centraliser les informations et de déclencher les actions selon l’échéance, le niveau de retard ou le profil du client.


Une solution de gestion des relances peut notamment aider à :
•    visualiser les factures échues et à venir ;
•    programmer des rappels avant et après échéance ;
•    personnaliser les scénarios selon les clients ;
•    utiliser plusieurs langues pour les clients internationaux ;
•    centraliser l’historique des actions ;
•    suivre l’évolution des encaissements ;
•    identifier les dossiers qui nécessitent une intervention humaine.


Credit-IQ, logiciel développé par Atradius Collections, est une solution de relance clients destinée notamment aux TPE et PME. Elle aide à structurer et automatiser les relances tout en conservant la maîtrise des messages envoyés.

Vos relances prennent trop de temps ?

Credit-IQ centralise le suivi des factures et automatise les relances avant et après échéance.

Découvrir l’automatisation des relances

Quand passer de la relance au recouvrement ?


Une relance ne doit pas se prolonger indéfiniment. Plus une créance vieillit, plus sa récupération peut devenir difficile. L’entreprise doit donc définir des critères précis pour décider quand un dossier sort du processus de relance habituel.


Les signaux qui doivent déclencher une intervention. Il peut être pertinent de renforcer les actions lorsque :
•    le client ne répond plus ;
•    plusieurs promesses de paiement n’ont pas été respectées ;
•    le retard continue de s’allonger ;
•    le client demande régulièrement de nouveaux délais ;
•    la facture est contestée sans justification précise ;
•    plusieurs factures sont désormais impayées ;
•    des signes de difficultés financières apparaissent ;
•    le dossier concerne un client établi à l’étranger ;
•    la créance approche d’un délai juridique important.


Première étape : la relance amiable
La relance amiable cherche à obtenir le paiement sans engager immédiatement une procédure judiciaire. Elle peut combiner :
•    emails ;
•    appels téléphoniques ;
•    courriers ;
•    négociation d’un échéancier ;
•    mise en demeure lorsque la situation l’exige.
L’objectif est de comprendre la raison du retard, obtenir un engagement vérifiable et préserver autant que possible la relation commerciale.


Deuxième étape : confier la créance à un spécialiste
Lorsqu’un dossier reste bloqué, une société de recouvrement peut intervenir pour le compte du créancier. Elle analyse les pièces disponibles, contacte le débiteur et recherche une solution de paiement adaptée à la situation.
Atradius Collections intervient exclusivement sur les créances commerciales B2B, en France comme à l’international. L’approche amiable est privilégiée ; une action judiciaire peut ensuite être étudiée lorsque la situation le justifie.


Troisième étape : étudier une procédure judiciaire
Si le recouvrement amiable échoue, différentes procédures peuvent être envisagées selon le montant, les documents disponibles, l’existence d’une contestation, la solvabilité du débiteur et son pays d’établissement.
La décision doit tenir compte :
•    des chances de récupération ;
•    des coûts prévisibles ;
•    de la durée de la procédure ;
•    de la capacité du débiteur à payer ;
•    de l’impact commercial du dossier.
L’objectif ne consiste pas seulement à obtenir une décision favorable, mais à récupérer effectivement les sommes dues.

Quelle solution selon votre situation ? 

 

Cas pratique : organiser la gestion des créances dans une PME


Une PME constate que ses factures échues augmentent, mais ses relances sont effectuées de manière irrégulière par différents collaborateurs.

Elle met en place la démarche suivante :
1.    extraction de la balance âgée chaque semaine ;
2.    vérification des factures et des éventuels litiges ;
3.    segmentation des créances selon leur montant et leur ancienneté ;
4.    rappels automatiques pour les retards courants ;
5.    appels personnalisés pour les clients stratégiques ;
6.    suivi écrit de chaque promesse de paiement ;
7.    transfert au recouvrement des dossiers restant sans solution ;
8.    suivi mensuel du DSO, de l’échu et des promesses respectées.

Cette organisation permet de traiter rapidement les retards simples et de concentrer le temps des équipes sur les dossiers présentant le plus fort enjeu financier ou commercial.

Comment reprendre le contrôle de ses créances ? 

Une gestion efficace des créances clients repose sur trois niveaux complémentaires :
1.    prévenir les retards grâce à des conditions claires, une facturation fiable et un suivi régulier ;
2.    structurer ou automatiser les relances pour traiter rapidement les retards courants ;
3.    confier les dossiers difficiles à des spécialistes du recouvrement amiable, judiciaire ou international.
Cette progression permet de protéger la trésorerie sans appliquer la même réponse à tous les clients. Les outils prennent en charge les actions répétitives ; l’intervention humaine reste essentielle pour les litiges, les dossiers sensibles et les situations internationales.

 

Certaines créances restent impayées malgré vos relances ?

Présentez votre situation à un spécialiste du recouvrement B2B. Nous vous indiquerons les actions envisageables en France ou à l’international.

Échanger avec un spécialiste du recouvrement

Faire appel à des sociétés de recouvrement pour se faire accompagner

Pour vous accompagner dans le recouvrement de vos créances, les sociétés de recouvrement comme Atradius Collections sont un véritable atout. Leur approche combine professionnalisme et écoute, pour trouver des solutions adaptées à chaque situation.

En agissant comme intermédiaire, ils simplifient les démarches et augmentent vos chances de récupérer les sommes dues rapidement. Faire appel à leur expertise, c’est opter pour une gestion efficace et respectueuse de vos créances, sans compromettre vos relations commerciales.

 

>> Cliquez ici pour contacter les équipes d'Atradius Collections pour améliorer vos actions de relance et de recouvrement

woman at laptop with a headset
FAQ : Questions fréquentes sur les créances clients

Une créance client est une somme qu’une entreprise doit recevoir d’un client après lui avoir livré un produit ou fourni un service avec un paiement différé. Elle figure à l’actif du bilan jusqu’à son encaissement.

Pour l’entreprise qui attend le paiement, la créance client constitue un actif. Pour le client qui doit payer, le même montant représente une dette inscrite au passif. Une créance client courante figure généralement dans l’actif circulant.

Une créance existe dès qu’une facture est émise avec un paiement différé. Elle n’est pas encore impayée tant que sa date d’échéance n’est pas dépassée. Elle devient impayée lorsque le règlement n’a pas été reçu à la date prévue.

Une facture client est généralement enregistrée dans le compte 411 « Clients ». Lorsqu’un risque sérieux de non-paiement apparaît, elle peut être transférée vers le compte 416 « Clients douteux ou litigieux ». Le traitement exact doit être validé avec l’expert-comptable.

Le DSO peut être estimé en divisant l’encours moyen des créances clients par le chiffre d’affaires de la période, puis en multipliant le résultat par le nombre de jours de cette période. Les deux montants doivent être calculés sur une base cohérente, par exemple tous deux TTC.

Il faut facturer rapidement, vérifier la réception des factures, envoyer des rappels avant l’échéance, automatiser les relances courantes et traiter sans délai les litiges. Les dossiers qui restent sans réponse doivent être identifiés et transmis au recouvrement selon des règles définies à l’avance.

Une créance devient douteuse lorsque des éléments objectifs font apparaître un risque de non-paiement total ou partiel : relances sans réponse, promesses non respectées, difficultés financières, contestation persistante ou procédure collective.

Il est pertinent d’envisager un transfert lorsque les relances internes ne produisent plus de résultat, que les promesses de paiement ne sont pas respectées ou que le dossier présente une difficulté particulière. À l’international, l’intervention d’un expert local peut être utile plus tôt.

En France, les obligations commerciales se prescrivent généralement par cinq ans lorsqu’aucun délai spécial plus court ne s’applique. Le point de départ, les exceptions et les événements susceptibles d’interrompre ou de suspendre ce délai doivent être vérifiés pour chaque dossier.
Vous pouvez vous référer à l’article L110-4 du Code de commerce.

Credit-IQ aide les entreprises à suivre leurs factures et à automatiser leurs relances clients. Atradius Collections intervient sur les dossiers nécessitant une action de recouvrement amiable, judiciaire ou internationale. Les deux solutions couvrent donc des étapes complémentaires du processus d’encaissement.

Nos équipes sont à votre écoute

Contactez-nous
Nous contacter
Remplissez le formulaire et nous vous rappellerons sans délai.

Atradius Collections est présent dans plus de 40 pays. Si vous souhaitez nous contacter, sélectionnez le pays de votre choix. Notez que nous intervenons exclusivement sur des créances commerciales (BtoB) et non sur des particuliers (BtoC).

Partagez dans votre message tout ce qui pourra être utile à la préparation de notre entretien.

Two smiling young women reviewing work on a laptop
Indiquez votre besoin sachant que nous ne traitons pas les factures liées à des particuliers, nous intervenons exclusivement auprès des entreprises en B2B. Un commercial prendra contact avec vous.

Si vous êtes vous-même débiteur et que vous avez reçu une relance de notre service recouvrement Atradius Collections, ce formulaire n'est pas pour vous. Veuillez vous référer au point de contact figurant dans la relance que vous avez reçue.

de leurs succursales et sociétés affiliées. Je reconnais et j'exprime mon consentement à ce qui est décrit dans Confidentialité des données du site www.atradiuscollections.com/fr

Merci pour votre message